jeudi 17 août 2017

courgettes XXXL

Mon père adoptif avait accepté très gentiment de venir vider notre boîte aux lettres, éteindre une lumière allumée, et faire le tour du jardin. Au téléphone, il m'avait annoncé :
— Je te préviens, c'est une vraie jungle. Tu vas t'amuser, avec ta tondeuse manuelle.
— Ah. Tu as pris des tomates cerises ?
— Elles n'étaient pas encore mûres.
— Des framboises ?
— Il n'y en a aucune.
— Des mûres ?
— Déjà toutes pourries.
— Des courgettes ?
— Ah, je n'ai pas vu de courgettes.

Je ne sais pas comment c'est possible, dis donc.
 (En vrai je sais : c'était vraiment une jungle. Oui, au point de cacher les courgettes.)

(C'est une cruche énorme de deux litres, pas un petit pichet)

dimanche 13 août 2017

Nom de...

Ma mère est quelqu'un de plutôt poli, aimable et d'un tempérament égal. Aussi, lorsque, en arrivant chez elle, nous avons trouvé ce papier couvert de son écriture sage sur la commode, nous avons été pour le moins... surpris.

(Cliquez pour agrandir)
En fait il paraît que c'est une citation cinématographique, donc tout va bien. Du moins, je crois.

(Un applaudissement virtuel à celui qui reconnaîtra la référence.)


vendredi 11 août 2017

Une soirée de débauche

Dernier soir avec mon invité/ami. Le Filou est en voie de guérison, la canicule s'est éloignée, la quille est proche, et si on allait fêter ça quelque part ? Malgré l'insistance de Darling, qui doit rester avec les gamins endormis, le Grand refuse de venir nous chaperonner (il n'a plus que 50 pages du Comte de Monte-Cristo à lire, on peut le comprendre). Tant pis, on part quand même. Direction la ville la plus proche (2000 habitants, à 5 km de mon village paumé). Bonne surprise : il y a même un bar ouvert, à 23h15, c'est fou ! Nous nous dirigeons joyeusement vers la demi-douzaine de personnes installées en terrasse, quand tout à coup, un doute me saisit :
— Euh, dis... on est censé boire quoi, à cette heure-ci ?

Mon invité sait que je n'aime pas l'alcool (ce n'est pas faute d'avoir essayé, pourtant). Lui-même n'en boit pas beaucoup non plus. Et nous ne sommes pas de grands consommateurs de jus de fruits. Il réfléchit, et propose d'esquiver le problème :
— Une glace ?
— J'en ai pris une en dessert tout à l'heure. Je n'ai plus faim. Un capuccino ? Décaféiné ?
— Ou alors, soyons fou : un coca !
— Oh ! Tu crois ? Carrément ?
— Light.

Il a même pris un coca zéro. Quant à moi, je n'avais pas tout à fait terminé de digérer mon dernier soda (bu en 2013 ou 2014, il me semble), donc j'ai profité du fait que tous les bars italiens proposent des vrais jus d'orange pressés pour avaler quelques vitamines. Et ensuite, nous sommes rentrés, pour nous coucher avant minuit.

C'était vraiment une chouette soirée. Parfois, ça fait du bien d'être déraisonnable !


mercredi 9 août 2017

Le Grand et le feu au derrière

La voiture de location que j'ai cet été a un système de chauffage intégré au siège du conducteur. C'est la première fois qu'on me fait le coup, donc je ne trouve pas tout de suite le bouton pour l'arrêter. Je me plains :
- Quelle horreur ! J'ai l'impression d'avoir le feu aux fesses !
Mon invité s'esclaffe, ce qui étonne le Grand. J'explique :
- Avoir le feu au cul est une expression qu'on utilise pour parler de quelqu'un qui est... un chaud lapin, disons.
- Un quoi ?
Je soupire :
- Quelqu'un qui a une libido très développée.
Il a l'air toujours aussi perplexe. Je suis désemparée :
- Tu ne sais pas ce qu'est la libido ?
- Non, mais ça me fait penser à "escargot".

mardi 8 août 2017

Fatiguée (bis)

Vous me croirez si je vous dis que le Filou a plus de 39 de fièvre ?
Non non, ce n'est pas une suite de sa chute de l'autre jour, juste un de ses célèbres virus. J'ai des gamins beaucoup plus grands que la moyenne et très costauds en apparence, mais tout fragiles en dessous.
Cela dit, faut pas trop s'inquiéter pour lui. Quand le doliprane lui laisse un peu de répit, il court et saute dans tous les sens. (Oui, bien sûr, avec son plâtre, pourquoi ?)
Moi, par contre, je pense qu'il va me falloir un mois pour me remettre de ces vacances...

samedi 5 août 2017

Le Filou, la terrasse et l'hôpital

Une morne et caniculaire journée s'annonçait. Je devais emmener un invité à la gare le matin, et attendre l'arrivée d'un autre le soir. Je m'étais demandé dans quel lieu climatisé j'allais pouvoir tuer le temps.
Finalement, le Filou a eu la gentillesse de régler le problème. Il était tombé de la terrasse lors d'une de ses acrobaties, s'était cogné la tête et avait mal au poignet. Et depuis, en plein jour, il somnolait sur son lit.
Panique.
Urgences. Gros soulagement : pas de traumatisme crânien. "Juste" une fracture au poignet. Trois semaines de plâtre (sympa, en plein été, sans même parler de la piscine). On l'a quand même gardé pour la nuit (avec Darling), en observation, mais c'était sans doute la douleur qui le faisait somnoler.
En tous cas, j'ai eu ce que je voulais : j'ai passé la journée à l'hôpital.
Climatisé.

PS: si, bien sûr qu'il y a une rembarde autour de la terrasse,  haute d'un peu moins de 2 mètres. Il l'a escaladée. Ça n'étonne personne, si ?

mardi 1 août 2017

Température : prévisions

Hier, 33 degrés celsius.
Aujourd'hui, 34.
Demain, 35.
Jeudi, 36.
Vendredi, 37.
Samedi, 38.
Les prévisions météo de mon téléphone ne vont pas au-delà. Heureusement...